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Coucou les gens
Toujours dans l'idée de présenter mon nouveau JDR tout en faisant un truc symap à lire, je me suis fait une petite nouvelle que j'aimerai partager ici. 
Journal du professeur
Journal de notes. 13 juin 1648
Je l'ai échappée belle! Ces maudits huguenots et leurs travaux de leur hôtel particulier, ça a failli me coûter la vie ! Un ouvrier a laissé échapper la corde qui retenait une poutre. Elle est tombée sur ma tête alors que je passais dans la rue. Ils auraient voulu me tuer qu'ils n'auraient pas agi autrement. J'ai beaucoup de chance d'être encore en vie.
Le médecin vient de partir. J'ai perdu du sang et mon crâne est fracturé mais je suis vivant et lucide. D'après lui, c'est un miracle. Mais quoi qu'il en dise, je suis fatigué. Je reprendrai mes notes demain.
Journal de notes, 15 juin 1648
Je crois que je deviens fou. Depuis hier, j'entends une personne qui me parle même quand je suis seul. A chaque fois je crois qu'il y a quelqu'un derrière moi mais je ne vois que mon vieux chien qui ronfle. Je dois appeler le médecin, ce sont peut être les herbes médicinales pour mon mal de crâne. Je suis toujours incapable de reprendre le travail et je pense rester alité un moment.
Journal de notes 16 juin 1648
La voix continue de me parler. Il prétend s'appeler Lucius. Il dit qu'il sera toujours avec moi maintenant. J'ai du mal à comprendre mais la voix est apaisante, elle dit vouloir m'aider.
J'ai parlé au médecin de mes maux de tête, d'après lui c'est peut être dû au choc de la poutre. Je me parlerais à moi même comme pour me prouver que je suis vivant. Il a préconisé une saignée pour purifier mon sang. Je l'ai laissé faire malgré les paroles de Lucius qui vilipendaient une médecine archaïque. Curieux.
Journal de notes 21 Juin, 1648
J'ai moins mal à la tête. Mes forces physiques me reviennent. Je ne sais pas si c'est vraiment lié mais Lucius dit qu'il est responsable de moi, qu'il a pris soin de mon corps.
Fait curieux, je peux lui poser des questions et il me répond, il répond sur des sujets sur lesquels je n'ai aucune connaissance. Il connait des régions où je ne suis jamais allé. C'est étonnant, je croyais que Lucius était une part de moi même alors comment cela se fait-il ?
Journal de notes 25 juin 1648
C'était évident. Comment n'y ai-je pas pensé plus tôt. Je suis possédé. Lucius n'est pas une partie de moi mais bien un esprit vagabond qui s'est emparé de mon corps. C'est le sermon du prêtre ce dimanche qui m'a aiguillé. Quand j'ai interrogé l'esprit, il n'a pas essayé de se cacher. Il confirme que je suis possédé. Mais il ne se dit pas maléfique. Il est vrai que mon crâne est maintenant parfaitement rétabli, je n'ai même pas de cicatrice. Et ce serait l'oeuvre de Lucius ?? Je devrais peut être en parler à l'abbé demain.
Journal de notes 26 juin 1648
Lucius a de vrais pouvoirs sur moi. Il m'a empêché d'aller quérir l'abbé. Il criait dans ma tête que tout ce que je gagnerais serait une trépanation. Je n'ai jamais pu monter à cheval, cet esprit contrôlait mon corps ! Une telle sensation est répugnante, un vrai sentiment d'impuissance totale. Je me sentais comme spectateur de mes propres actions. Lucius est démoniaque. Il m'a sans doute permis de survivre à cet accident mais ce n'est que pour s'emparer de mon corps, je le sais maintenant. Je dois l'en empêcher.
Journal de notes, 2 juillet 1648
Les choses vont mieux. Je suis retourné à l'université donner mes cours. Je vois avec plaisir que j'ai toutes mes capacités intellectuelles.
Concernant Lucius, j'ai décidé d'en apprendre plus à son sujet. Je m'intéresse à lui, je lui parle dans ma tête pour qu'il me donne plus d'informations sur son être. J'espère qu'il se trahira sur ses motivations ou que je trouverai un moyen de le chasser. Mais il est fourbe. Il connait bien des ruses et semble très patient. Il prétend avoir déjà vécu de nombreuses vies dans d'autres corps. C'est pourquoi il connait tellement de choses. Il s'est même permis de critiquer un de mes cours juridique. Cela blesse mon orgueil mais je suis bien obligé d'admettre qu'il avait raison.
Au moins, il ne tente plus de contrôler mon corps.
Journal de notes, 4 juillet 1648
Lucius vient de me sauver la vie. Encore. Alors que je revenais de la place de grève, il m'a alerté au moment où je passais devant la maison de mes voisins. D'un réflexe fortuit, je sautai de côté et évitai de peu une nouvelle poutre qui tombait. J'étais hébété et fou de rage. Le traître de huguenot est tout de suite venu se pourfendre en excuses. Je l'ai insulté avec tout le fiel que j'avais contre ceux de son espèce.
Mais le fait est que Lucius m'a sauvé. Il m'a dit qu'il tenait à moi, qu'il trouvait la vie de l'université de Paris amusante. Il m'a dit avoir vu la poutre tomber à travers mes yeux. Mais moi je ne l'ai pas vue ? Je ne comprends pas.
J'ai demandé à Lucius ce qui se passerait si je mourais. Il m'a répondu laconiquement que pour lui, ça ne changeait rien. Il ne mourra pas, ne souffrira pas. Il sera peut être un peu triste mais c'est tout. Il s'en ira vers un autre bougre qu'il possédera pour tenter de l'aider. Je commence à comprendre quelle a été la vie de cet esprit avant moi.
Journal de notes, 16 juillet 1648
Lucius m'a parlé de ses pouvoirs aujourd'hui. C'est assez stupéfiant. Il m'a dit que plus notre lien serait fort et plus je pourrais en profiter. En plus de sa connaissance, il m'offre de décupler ma volonté, de me donner le pouvoir sur la matière. J'hésite. Je ne sais toujours pas si je peux lui faire confiance et il renâcle toujours à aller voir l'abbé. D'après Lucius, l'Église ne comprendrait pas, elle prônerait l'hérésie et me livrerait à l'inquisition. Je ne peux que lui donner raison. Aucun humain ne peut m'aider. Peut-être si j'arrive à trouver un autre possédé...
Journal de notes, 19 juillet 1648
Lucius m'a donné sa puissance. La première fois son pouvoir m'a inondé, je n'ai pas su le maîtriser. Je me suis retrouvé à terre, les yeux voilés de sang, la tête endolorie comme prête à exploser. L'esprit était euphorique mais patient. Il m'a expliqué toutes les étapes et je ne peux que reconnaître ses grands pouvoirs. D'après Lucius, je suis assez sage pour les utiliser, pour les maîtriser. J'ai l'impression d'avoir touché un secret des Dieux. Je partage un secret du monde qui n'était connu que du créateur.
Journal de notes, 21 juillet 1648
La dernière semaine a été très instructive. Lucius m'est d'une grande aide dans mon travail. Sa connaissance des lois dépasse celles des grands sages de l'université. Mes argumentations sont plus pointues, s'appuyant sur l'approche historique de Lucius et ma connaissance du monde actuel. Et si l'esprit continue de m'aider et de me conseiller ainsi, je devrai bientôt faire partie de ces sages. J'impose désormais le respect à mes collègues. C'est assez plaisant je dois avouer.
Mes voisins huguenots se cachent. Dès que j'arrive dans la rue, ils rentrent dans leur maisonnée ou font mine de ne pas me voir. Ils ont peur je crois. Tant mieux.
Journal de notes, 28 Juillet 1648
La tension monte dans la capitale de Francie. Le soleil d'été tape sur les esprits faibles. Alors que je passais dans une ruelle près de la Sorbonne, j'ai été pris à parti par une bande de trois malandrins. Ces derniers m'ont accusé d'être un homme de main du cardinal Mazarin, « l'italien ». Sans autre forme de procès et en plein jour, ils m'ont attaqué. Étonné par cette haine soudaine, j'ai mis du temps à réagir. Les premiers coups de poings m'ont envoyé à terre alors que des coups de bottes martelaient mon dos et mon bas ventre. Moi qui n'ai jamais été un combattant, j'ai crié à l'aide. Mais les seules personnes présentent dans la rue ont baissé les yeux et filé bien vite. Personne ne veut aider un homme du Mazarin.
C'est à ce moment que Lucius s'est manifesté. Il m'a dit d'utiliser ses pouvoirs, il m'a guidé. Ensemble avec Lucius, on a le pouvoir sur la matière. J'ai projeté toute ma volonté sur celui qui me martelait le ventre à coup de pied. Le malandrin a été projeté sur 5 mètres avec un atterrissage splendide sur son postérieur. Profitant de l'air hébété des deux autres, je me suis relevé et je me suis mis à courir vers les faubourgs. Ils m'ont poursuivi. J'ai alors relâché les pouvoirs de l'esprit sans retenu. Tous les objets présents dans la rue ont volé dans leur direction. Une véritable tempête de vieux bouts de toiles déchirées, de tonneaux éventrés, d'étriers rouillés et de déjections putrides. Ils ont fui en criant mais je ne suis pas resté à les regarder.
Je me suis barricadé chez moi. J'espère que personne ne viendra me poser de questions sur ces malandrins.
Journal de notes, 3 Aout 1648
Je suis en pleine interrogation. Les esprits sont tout et rien. Ils existent, c'est certain, mais d'où viennent-ils ? Qui les a créés ? Est-ce Dieu ? Sont-ils des divinités païennes refoulées ? Ou alors des habitants célestes venant nous visiter ? A moins que ce ne soit bien des esprits s'échappant de leur tombe pour accomplir un dernier but ? Ou peut-être rien de tout cela. Car, d'après Lucius, ils ne s'en souviennent pas. Les esprits sont déficients, leur mémoire ne recouvre pas toutes leurs vies passées. Quelle tristesse, tout ce savoir perdu. Les plus assidus, toujours d'après Lucius, ne se souviennent que des mille dernières années. Lucius prétend avoir des souvenirs qui remontent au règne de Charlemagne et il en est fier ! Une grand aide pour tous les historiens et généalogiste. Mais ça ne répond pas à mes interrogations !
Lucius m'a dit qu'il existe une légende parmi les esprits. Il se raconte qu'un des leur sait tout sur tout depuis la création, qu'il est partout, contrôle tout mais ne fait rien. Que se serait le premier d'entre eux et aussi et dernier. Ce langage sibyllin ne me plaisait guère mais le pauvre Lucius semble y croire. Ce grand esprit aurait la mémoire de l'éternité. Il saurait tout. Lucius le nomme Le Créateur. Quand je lui ai demandé s'il l'avait déjà rencontré ou s'il avait vu ses \oe uvres, Lucius me répondit que non ; seulement un esprit qui tient d'un autre réceptacle une vision fugace du Créateur s'incarnant dans un réceptacle qu'il détruit. Ou encore un autre esprit, un vrai démon destructeur disant qu'il avait reçu un message du Créateur lui-même.
Un vrai mystère.
Sinon, j'ai l'impression qu'on me suit depuis quelques jours. Mais à chaque fois que je me retourne je ne vois qu'une ombre fugace qui s'efface. Surement une hallucination avec le stress de ces derniers jours.
Journal de notes, 13 Aout 1648
Je suis énervé. Un Te Deum a été donné à Notre Dame en l'honneur des victoires obtenues par nos braves soldats et par le maréchal de Bourbon-Condé pour la gloire du jeune roi de France. J'y étais bien sûr. Accompagné de mes pairs de l'université, nous avons célébré la défaite espagnole avec le peuple. J'étais enthousiaste.
Ma joie s'est évaporée en revenant chez moi. Ma porte était ouverte, mes affaires renversées, fouillées. Les vieux bijoux de ma défunte femme ont disparu et mon chien est mort. Je ne peux exprimer la haine qui m'habite. M'agresser dans ce moment de joie qui devrait voir l'union de tout le royaume, ce ne peux être que l' \oe uvre de personnes abjectes.
Je soupçonne mes voisins. Ça ne peut être qu'eux. Ces répugnants personnages, ces vilains, ces croquants, ils lorgnent sur ma demeure depuis bien trop longtemps. Ils attendent ma mort après celle de ma femme. Ne pouvant plus attendre, ils sont passés à l'acte. Sans Lucius, ils auraient déjà gagné.
Je dois réfléchir.
Journal de notes, 14 Aout 1648
Je suis allé voir mon voisin ce matin. Cette raclure ne m'a même pas laissé entrer chez lui. On s'est expliqué sur le pas de la porte. J'étais furieux et à juste titre. J'ai réussi à grande peine à obtenir des excuses pour l'attentat dont j'ai fait l'objet. Intérieurement, la colère me rendait fou, mais j'ai réussi à me contenir.
Lucius est très inquiet. Il a passé toute la journée à me parler. Il prétend que ce n'était peut-être pas un simple cambriolage. Lui qui est d'habitude si posé semble subitement succomber à la panique. Il m'a dit avoir rencontré d'autres esprits, d'autres possédés dans ses vies antérieurs. Et ces derniers sont pour le moins peu sympathiques. L'esprit me dit que je serais plus à l'abri à la campagne. Je ne sais pas si c'est lié mais il est vrai que j'ai déjà été attaqué une fois. Cependant, je refuse de laisser ma maison vide avec ces huguenots qui rodent à côté.
Journal de notes, 15 Aout 1648
La ville s'est rebellée contre le Mazarin qui a fait emprisonner le bon Omer Talon, grand maître du parlement de Paris. Le peuple et les milices bourgeoises ont monté des barricades dans toutes les rues, la violence est partout. C'est l'anarchie.
Journal de notes, 17 Aout 1648
Ceux dont Lucius parlait sont revenus tout à l'heure. Trois hommes portant cape et masque m'ont forcé à les suivre à la sortie de l'université. Ils m'ont violemment poussé dans un carrosse qui a démarré sans attendre. Je les ai interrogés mais je n'ai reçu qu'un soufflet pour toute réponse. Je reconnus alors l'ombre qui me suivait dans les couloirs de l'université. Lucius m'a hurlé de me taire. Il a paniqué. La peur m'a saisit les tripes.
Le plus petit des trois ravisseurs a rabaissé son masque. Son visage est marqué de trous, sans doute la petite vérole. Il m'a alors parlé de Lucius, il sait que je suis possédé. Il m'a parlé tout en s'adressant à l'esprit. Tout s'est passé comme si j'avais été un spectateur. Ils veulent l'esprit, ils veulent le faire parler et l'emprisonner.
Lucius m'a alors dit que la seule façon d'emprisonner un esprit, un être immatériel comme lui, était d'enfermer l'être humain, l'hôte qui l'accueillait. J'ai paniqué. Je me suis jeté de toutes mes forces sur la porte mais une force plus grande encore m'a propulsé sur mon siège. Le petit homme au visage marqué est un possédé lui aussi et son pouvoir dépasse largement le mien.
Sous le choc, je n'ai pas entendu les cris du cocher répondant à ceux de la rue. La foule en furie cria « à mort les sbires du cardinal » puis se saisit du carrosse qui a commencé à tanguer. En jetant un regard furtif par la fenêtre, j'ai vu qu'on traversait alors le Pont Neuf qui enjambait la rivière de Seine. Des émeutiers l'avaient barricadé et ils s'attaquaient maintenant au carrosse de nobles représentant le pouvoir. L'erreur des émeutiers pouvait me sauver. J'ai entendu le cocher donner des coups de fouet dans la foule pour dégager la place alors que le petit chef s'est levé. Il a dit vouloir « forcer ces gueux à faire place ». Mal lui en prit. C'est au moment où il s'approchait de la fenêtre que le carrosse s'est renversé.
Je me suis extrait tant bien que mal. La foule criant sa victoire m'a assourdi alors que le cocher tombé à terre se faisait rouer de coup. Le petit chef s'est retrouvé coincé sous le carrosse, seule sa cape dépassait encore. Mort, sans doute. J'ai titubé pour m'avancer dans la foule. En me retournant, j'ai vu un de mes ravisseurs, l'espion, s'extraire à son tour du carrosse. Tout en sortant sa rapière, il a crié « sois maudis possédé ! ». Il a donné de grands coups pour que la foule s'écarte et il m'a donné la chasse. J'ai couru à en perdre haleine, m'enfonçant dans la foule des émeutiers. Je dépassais la barricade du Pont Neuf quand il m'a rattrapé. Sa lame entailla mon flanc et je tombai en avant, les gens s'écartant devant moi. Je me retournai pour faire face. Toutes les personnes présentes alors sont restées comme tétanisées devant l'homme qui telle une furie antique me chargeait de sa lame. Avec une rapidité dont je ne me croyais pas capable, j'esquivai son estocade. Avec panache, j'ai alors fait face à mon agresseur. Utilisant toute la puissance des pouvoirs de Lucius dont je disposais j'ai alors projeté ce matamore contre le mur d'une échoppe. Un choc d'une telle puissance qu'il a été assommé sur le coup, sa lame tombant dans le caniveau.
Sous les cris de surprise de la foule, j'ai couru à en perdre haleine. Maintenant je suis chez moi. Lucius est comme un être humain. Un homme très vieux qui a ses amis et ses ennemis. Et ces derniers l'ont retrouvé, ils m'ont trouvé. J'emporte quelques affaires et je quitte la capitale. J'espère pouvoir passer les barrages et éviter les combats de cette guerre civile qui démarre.
Ma vie prend un nouveau départ.
Voilà ! Merci de me dire ce que vous ca vous évoque, les points à revoir d'après vous, ...
Et Pouet!
Dernière modification par Docmorbide (26-07-2010 10:02:39)
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ben alors tout le monde est en vacances ?
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Salut Doc,
J'ai enfin pris le temps de lire ton texte. C'est vraiment bon. J'étais à fond dedans, la lecture est agréable et le style original.
J'aime beaucoup.
L'univers donne envie et c'est vraiment plaisant à lire.
N'hésite pas à nous combler d'autres textes si tu en as et j'ai hâte de voir le jeu 
Merci
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Merci !
si ca donne envie d'en savoir plus c'est du tout bon pour moi. 
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Oui, j'aime beaucoup ta manière d'écrire. C'est agréable à lire et on se laisse vite prendre dans l'histoire.
Je trouve l'idée vraiment sympa et quand on est dedans c'est du tout bon.
De plus, on voit qu'une recherche sur cette période à été faite et ça aussi c'est un très bon point !
Par la suite, si tu as la chance de trouver quelques illustrateurs pour agrémenter tes textes, je pense que ça pourra vraiment le faire 
C'est toujours ce qu'il nous manque pour accrocher les lecteurs, deux trois illustrations ça pousse les gens à lire.
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C'est agréable à lire.
J'aime bien l'esprit du texte et la façon Draculesque de raconter.
Peut être quelques répétition par moment.Peut être gagnerais tu a améliorer la ponctuation pour donner un peu plus de rythme (notamment lors du "combat final"). Raccourcir les phrases choc pour en augmenter l'impact permet de gagner aussi en rythme.
Que penserais tu de rajouter quelques entrées au journal n'ayant pas spécialement de rapport avec l'esprit, la vie quotidienne à cette époque à Paris, les problèmes d'approvisionnement, etc. ? D'ailleurs, est-ce logique que l'esprit, qui peut contrôler le corps, laisse l'homme écrire qu'il veut se débarrasser de son visiteur ?
Ce sont des critiques, mais je le redit, c'est agréable à lire et j'aimerais en savoir plus !!!
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Merci pour ces bonnes critiques 
Je vais essayer de retoucher un peu le textes suivant tes conseils zarcania.
Que penserais tu de rajouter quelques entrées au journal n'ayant pas spécialement de rapport avec l'esprit, la vie quotidienne à cette époque à Paris, les problèmes d'approvisionnement, etc. ? D'ailleurs, est-ce logique que l'esprit, qui peut contrôler le corps, laisse l'homme écrire qu'il veut se débarrasser de son visiteur ?
Je prépare un autre texte sur la vie quotidienne à Paris. en effet, je voyais mal le professeur raconter dans son journal des évènements "anodins" de la vie de tous les jours. Mais les problèmes d'approvisionnement, c'est une bonne idée !
Et oui, l'esprit laisse le professeur raconter ce qu'il veut, il lui laisse une certaine liberté. Ce point n'est pas un oubli ou une erreur de ma part. Je voulais justement que les gens s'interrogent sur le comportement de l'esprit. Mission accomplie 
En tout cas merci de me lire, ca fait toujours plaisir.
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Doc a écrit:
Et oui, l'esprit laisse le professeur raconter ce qu'il veut, il lui laisse une certaine liberté. Ce point n'est pas un oubli ou une erreur de ma part. Je voulais justement que les gens s'interrogent sur le comportement de l'esprit. Mission accomplie
Oui, tout comme Zarcania, je m'étais posé cette question, puis finalement, je me suis dit pourquoi pas. Comme tu le soulignes, j'imagine bien que l'esprit à ses raisons et ses limites. Ca donne envie d'en savoir un peu plus, afin de se faire une meilleure idée de ces esprits et de leur comportement...
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